Damien Queally de Plan International sur l'autonomisation des jeunes pour un changement durable
- Ciara O'Brien
- 31 octobre 2025
Damien Queally de Plan International sur l'autonomisation des jeunes pour un changement durable
In this Youth Month special, Plan International’s Chief Programme Officer Damien Queally joins youth host Ciara O’Brien to unpack what truly locally led, gender-responsive programming looks like—especially where climate shocks meet the environnement construit.
Écoutez ce podcast de Plan International à partir du 4 novembre
« Si vous n’intégrez pas les jeunes voix, vous prenez des décisions les yeux fermés. »
From safe, climate-resilient schools and health centres to inclusive streets, water systems, and shelters that protect girls, Damien makes the case for community-owned solutions that put young people—particularly girls—at the centre of how we unique, gouverner et entretenir les lieux où nous vivons.
Écoutez Damien Queally, directeur des programmes de Plan International, et Ciara O'Brien, jeune influenceuse mondiale de Plan International. Utilisez le lecteur ci-dessus ou votre application de podcasts préférée.
They discuss their work with Plan International, a global organisation focused on improving the lives of girls and women in the developing world in a sustainable and equitable way. Their conversation focuses around their approach to this work, youth leadership within the organisation, and current affairs.
“We shouldn’t be in a community for 30 or 40 years—our job is to help build self-reliance and shift ownership locally.”
As Plan International focuses on International Day of the Girl 2025, we dive into the campaign in more detail. The launch of the Rapport mondial sur l'état des filles en 2025 Cette découverte a suscité de vives réactions au sein de la communauté internationale. Damien et Ciara analysent les spécificités de cette recherche et ses implications à l'échelle mondiale.
Le rôle des institutions internationales est de plus en plus souvent remis en question face au recul des droits humains et à la montée en puissance des groupes hostiles aux droits de l'homme à l'échelle mondiale. Dans une perspective équilibrée, nous examinons les avantages et les inconvénients de la délégation des actions en faveur de la justice sociale aux organisations internationales. Nous explorons le rôle que des organisations comme Plan International peuvent jouer face à des enjeux mondiaux tels que l'égalité des genres.
Pourquoi écouter ce podcast de Plan International ?
• Un véritable leadership local : 98.5 % du personnel de Plan est originaire des pays dans lesquels il travaille, ce qui donne le pouvoir à des personnes qui comprennent la culture, les risques et les réalités climatiques.
• Les jeunes à la table des négociations (et non dans une pièce à part) : les jeunes détiennent désormais des sièges avec droit de vote à l’Assemblée des membres de Plan et siègent dans les comités de pilotage des grands projets mondiaux.
• L’approche « genre et climat » en action : De la dignité menstruelle en situation d’urgence à l’aide financière et au soutien psychosocial, les programmes sont conçus avec les communautés pour résister aux chocs climatiques cumulatifs.
• Ending child marriage: Clear-eyed insights on laws vs. implementation, harmful norms, economic drivers—and how education and girls’ economic opportunities shift outcomes, even as climate stress heightens risks.
« À l’heure où le changement climatique est marqué par la sécheresse, les inondations, les déplacements de population et la famine, les solutions communautaires sont non négociables. »
Plan International : Pleins feux sur l'environnement bâti
• Des écoles sûres et résilientes : salles de classe surélevées et ventilées ; accès à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène adaptés aux filles ; itinéraires scolaires conçus en tenant compte de la sécurité des filles.
• Inclusive public spaces: Lighting, transport, and facilities co-designed with young people so girls can access services and livelihoods.
• Climate-smart basics: Rainwater harvesting, flood-resilient health posts, and shelters that account for privacy, period products, and protection risks.
• Les jeunes comme co-concepteurs : cartographie et budgétisation participatives pour que les plans locaux reflètent l’expérience vécue et non des suppositions.
Ce que nous couvrons
• L'ADN du programme Plan : développement de la petite enfance, éducation, protection contre la violence, santé sexuelle et reproductive, moyens de subsistance et autonomisation économique des jeunes, sans oublier LEAD, le fil conducteur de la participation des jeunes qui traverse tout.
• Une localisation durable : de véritables partenariats, un transfert de compétences et la prévention d’une dépendance à long terme grâce au renforcement de la société civile locale et de la responsabilité gouvernementale.
• Point sur la réalité climatique : comment les sécheresses, les inondations, la faim et les déplacements de population redéfinissent les besoins – et pourquoi la solidarité « chez soi et à l’étranger » n’est pas une question de choix exclusif.
• Du symbolisme au pouvoir : comment les sièges réservés aux jeunes, dotés du droit de vote et jouant un rôle régulier dans la stratégie et la conception des programmes, changent les décisions et leurs résultats.
• Child marriage now: Prevalence, the “choice” that isn’t, early pregnancy risks, mental health impacts, and community strategies that keep girls in school and expand futures.
• Des micro-subventions qui suscitent des mouvements : des accélérateurs dirigés par des jeunes et des micro-subventions qui associent un financement modeste à des compétences concrètes en matière de budgétisation et de mise en œuvre.
• Faire taire le brouhaha : combattre la désinformation avec un langage clair et des histoires humaines, et non du jargon.
Connaissez notre équipe
Damien Queally
En tant que directeur mondial des programmes et des opérations, Damien s'efforce de faire de Plan International l'organisation de référence mondiale en matière de droits des filles grâce à la mise en œuvre de programmes de haute qualité.

Damien Queallhy Plan-International
Son objectif est de s'appuyer sur l'expérience acquise par l'organisation à ce jour et de veiller à ce que celle-ci, à tous les niveaux, dispose des connaissances et des informations nécessaires pour permettre des interventions opportunes et pertinentes afin de faire progresser notre mission.
Dans ses fonctions, Damien souhaite promouvoir et mettre en œuvre une approche plus sensible au genre en matière de gestion des risques de catastrophe, tout en renforçant le double mandat de Plan International dans le domaine du développement et de l'aide humanitaire – concrétisant ainsi notre vision d'être l'agence de référence pour les filles en situation de crise.
Ciara O'Brien
Ciara O’Brien is a Philosophy, Political Science, Economics and Sociology student from Ireland. Outside of university, Ciara advocates for issues surrounding gender equality, education, and mental health. They bring a compassionate and pragmatic mindset to their work, and ensure that intersectionality is at the heart of everything that they do.

Ciara O'Brien
This unique approach has been curated by working with diverse organisations on diverse causes including forced displacement, environmental sustainability and disability inclusion. Ciara’s main work has been with Plan International. Initially joining the organisation at age 17, they have continued to work for Plan throughout their later teenage years.
They have represented Plan at the UN Headquarters in Geneva, the EU Parliament in Brussels and the Garda (police) Headquarters in Dublin. They currently hold positions as a Youth Advisory Panel member with Plan Ireland, a Global Young Influencer Group member with Plan International and a Marketing and Fundraising Committee member with Plan Ireland. Ultimately, Ciara works to ensure that individuals with both minority and dual identities are represented and respected in their work.
Le choix des éditeurs:
J'ai récemment pris connaissance de l'important travail réalisé par un autre magazine en ligne. Je vous recommande vivement de consulter cette série d'articles du magazine en ligne Routed, consacré aux migrations et à la mobilité. Elle porte sur… Les diasporas, moteurs d'impact dans les domaines de la santé et du bien-être, de l'action climatique et de l'autonomisation des femmes et des jeunes : un sujet abordé dans 12 articles et 1 film
Transcription
Ce document est généré numériquement et peut contenir des erreurs.
[00:00:00] Speaker A: This is Constructive Voices. Constructive Voices, the podcast for the construction des personnes avec des nouvelles, des opinions et des interviews d'experts.
[00:00:11] Jackie De Burca: Hi, this is Jackie D Burca here for Constructive Voices. I’m absolutely thrilled to say that this month is Youth Month at Constructive Voices and this has been led by the amazing Keira o’ Brien, who’s a very gifted youth volunteer here at Constructive Voices and she’s going to do a series of four podcasts during the this month, all of them about different subjects that it’s all interrelated to do with organisations and work being done by younger people or medical people. There’s everything is interconnected regarding our society and the work that’s been done today by young people. So the very first interview that we have with Ciara with Damien Queally, who’s the Chief Program Officer at Plan International, Damien, shows how locally led programs, through a strong gender lens and real youth decision making can drive last sustainable change and why right now, in an era of droughts, floods, displacement, hunger, climate resilient, community owned solutions are non negotiable. And now over to you, Ciara.
[00:01:17] Orateur A : Il s'agit de Constructive Voices.
[00:01:19] Ciara O'Brien : Je suis Ciara, je suis une jeune militante de Plan International et aujourd'hui je suis ici avec Damien, qui est le directeur des programmes de Plan International.
Damien, ravi de vous parler aujourd'hui. Pourriez-vous vous présenter ?
[00:01:34] Damien Queally : Bien sûr. Bonjour Ciara. Oui. Je m’appelle Damien Queally et je suis le directeur des programmes de Plan International.
Je travaille pour Plan depuis de nombreuses années, dans des bureaux de pays, des bureaux régionaux, des organisations nationales, et je suis maintenant au sein du centre mondial où je dirige un vaste département lié à notre travail de programmation.
[00:01:52] Ciara O'Brien : Formidable. Pourriez-vous alors expliquer en quoi consistent les programmes de Plan International pour les personnes qui n'ont pas vraiment entendu parler de l'organisation ?
[00:01:59] Damien Queally : Oui, bien sûr. Évidemment, cela varie selon le contexte, que l’on travaille au Soudan du Sud sur des questions d’insécurité alimentaire ou au Togo sur des initiatives davantage axées sur le développement. Le programme aura toujours une dimension contextuelle, mais nous travaillons sur des thématiques clés liées au développement de la petite enfance, à l’éducation, à la protection contre la violence, à la santé et aux droits sexuels et reproductifs.
Also livelihoods and youth economic empowerment. And of course then we have a theme called lead, which is our youth engagement, youth participation that cuts across all the different areas that we work in. Then in humanitarian context we also of course draw on those particular areas, but we have other nuances based on food security. So we could be doing food distributions, non food item distributions, cash and voucher related programs, mental health, psychosocial support.
Il s'agit donc d'examiner le cycle de vie complet d'un enfant et d'une fille, et de veiller à répondre aux principaux défis auxquels sont confrontés les participants au programme, que ce soit au début de leur vie ou en matière d'opportunités économiques, en essayant d'adapter les programmes aux besoins spécifiques des communautés dans lesquelles nous travaillons.
[00:03:16] Ciara O'Brien : Oui, tout à fait. Je sais que certaines de nos campagnes en Irlande portaient sur la précarité menstruelle et ce genre de choses. À l'échelle mondiale, on s'attaque plutôt au mariage des enfants. C'est donc un sujet très vaste, mais globalement, avec une perspective de genre, je pense que c'est juste de le dire.
[00:03:28] Damien Queally : Oui, absolument. Et bien sûr, nous savons aussi, comme vous l’avez mentionné, que la précarité menstruelle est un thème central de notre travail, notamment dans le cadre de nos actions humanitaires auprès des personnes déplacées ou réfugiées. Lorsque nous leur distribuons des articles non alimentaires et des kits d’hygiène, nous veillons à ce qu’ils contiennent également des protections hygiéniques, car elles sont souvent négligées. Il est donc essentiel que la dimension de genre soit prise en compte dans toutes nos actions. Autrement, nous risquons d’apporter une réponse générique et de passer à côté des besoins spécifiques des personnes de différents genres ou identités au sein de ce groupe.
[00:04:05] Ciara O'Brien : Oui, tout à fait. Donc, on se concentre plutôt sur la question du genre, sur l'intersectionnalité. Y a-t-il une autre philosophie qui guide votre approche de la planification des programmes ?
[00:04:15] Damien Queally: Yeah, I think one of the key parts is that we want to do it with communities and with the program participants that we’re serving and with local actors as well. Like people will have heard of the localization agenda and that needs to be really driving everything we do. And of course that means different things in different parts of the organization. But when it comes to programming, it’s about ensuring that we are designing the programs with those who are participating in those programs. That it’s not me sitting in the global hub saying, oh, let’s do this program in this community in Togo, when actually that may be not what the community in Togo wants at all.
Il est donc essentiel d'aborder notre travail avec humilité. Bien que nos niveaux d'expertise varient selon nos rôles, l'important est de veiller à ce que les voix des communautés, des jeunes, des enfants et des filles avec lesquels nous travaillons soient entendues afin de déterminer leurs besoins spécifiques et la meilleure façon de collaborer avec elles et les acteurs locaux pour y répondre et créer les opportunités dont ces communautés souhaitent bénéficier.
[00:05:18] Ciara O'Brien : Oui, je pense que beaucoup de gens seront soulagés de voir cette approche plus coopérative.
It can be a negative perception of humanitarian aid, that it’s this kind of white savior idea or this swooping in at the last minute. But it’s nice to hear the kind of cooperative lens, but also then with the cooperation, it needs to be focused then on global cooperation and global initiatives. And I’m thinking about sustainability more specifically. So how is sustainability approached in your work?
[00:05:48] Damien Queally : Oui, c’est un bon point. Et vous savez, pour en revenir à la question du sauveur blanc, je pense que cela a fait partie intégrante de l’identité de nombreuses organisations pendant de nombreuses années.
You know, in clan, I’m actually quite proud that we only have about, I think it’s 1.5% of our staff are international, like we’re 98.5% are local staff from the communities from the countries that we work in. So I think that’s really important because like they understand the context, they understand the dynamics, the culture, they lived realities. And I think it’s really important that they are the ones that are driving and influencing what we do. And that touches on the sustainability piece as well. Because if it is local actors that you’re working with local partners, if it is with national staff from those countries, then they will be able to continue the work even if plan is no longer there. I think also a key part of our sustainability is when we are working with local partners, that it’s a genuine partnership and it’s not us telling them what they need to do, really working with them, addressing the specific needs in whatever community it may be and that we are passing on skill sets that they may need to be more sustainable themselves. Because you know, the funding environment is really tough and competitive and institutional donors have so many rules and compliance requirements that if you’re a small local actor, it’s almost impossible for you to be able to adhere to all of them.
Il s'agit donc de déterminer quelle est notre valeur ajoutée dans ces partenariats et comment nous pouvons contribuer à renforcer les acteurs locaux dans les domaines où ils ont besoin de soutien, afin qu'ils puissent également rechercher d'autres sources de financement et ainsi assurer leur pérennité. L'autre aspect de cette pérennité réside dans le fait que, lorsque l'on travaille avec les acteurs et les communautés locales, et que les jeunes participant aux programmes s'approprient le projet, cela favorise leur engagement ultérieur.
Vous savez, nous ne devrions pas rester 30 ou 40 ans dans une communauté, car cela crée une dépendance et empêche les communautés de développer l'autonomie nécessaire à leur propre développement. Il est également essentiel que les gouvernements locaux et régionaux prennent en charge leurs besoins de développement et rendent des comptes aux communautés et à la population avec lesquelles ils travaillent. Je pense que ce sont là des éléments clés de cette durabilité : l'appropriation locale, l'engagement des bailleurs de fonds locaux, la collaboration avec les autorités locales et le renforcement de la société civile locale afin qu'elle puisse poursuivre et étendre le travail auquel nous avons contribué.
[00:08:16] Ciara O'Brien : Oui, cette perspective qui consiste à s'identifier à la cause, à se considérer comme un militant, un défenseur ou quelqu'un qui contribue à l'amélioration de sa communauté, est, je crois, absolument essentielle. On le constate souvent chez les personnes qui abandonnent ce genre de programmes parce qu'elles ne se sentent pas personnellement concernées ou impliquées. C'est formidable de voir cette volonté de créer des liens entre les personnes et l'équipe, notamment pour celles qui se disent : « Tiens, je suis un leader dans cette initiative sociale » ou « J'ai les compétences pour mener un projet dans ma communauté ».
Auriez-vous des conseils à donner à quelqu'un qui envisage de lancer une initiative sociale à petite échelle ?
[00:09:01] Damien Queally : Oui. Et nous en avons vu de nombreux exemples.
One thing I like about our sponsorship programming is it allows us to stay for a longer period of time in communities and it’s more flexible in terms of adapting to the needs of what the communities are identifying. And we have seen some of the people who have been part of our sponsorship program who are now mayors of their town, they have set up little enterprises and business and they’re hiring people into their business and creating new employment.
Notre travail auprès des jeunes entrepreneurs nous a permis de constater que nous les avons accompagnés en développant leurs compétences commerciales, financières et entrepreneuriales, et en leur accordant un financement de démarrage. Ces groupes ont ainsi pu créer leur petite entreprise, qui s'est ensuite développée, créant des emplois et devenant des modèles pour la communauté. Nous aborderons la question des mariages précoces et forcés un peu plus tard. En travaillant avec de jeunes femmes et en créant des opportunités économiques pour elles, nous avons démontré à la communauté qu'être mariée n'est pas la seule voie possible. Les femmes peuvent être des dirigeantes, des militantes ou des entrepreneuses sociales. C'est pourquoi investir dans leur éducation et les maintenir scolarisées est essentiel.
Mais je pense qu'en termes de conseils, il faut bien sûr savoir quel est le problème que vous essayez de résoudre ou quel est le problème que vous essayez d'aborder, et que cela trouve un écho auprès d'un groupe au sein de cette communauté ou de ce secteur sur lequel vous souhaitez travailler.
Je pense qu'il est également essentiel d'impliquer ces alliés et de les faire participer, car quoi que l'on fasse, il y aura toujours des sceptiques. Et surtout à l'ère des réseaux sociaux, où la désinformation est si répandue, il est crucial d'avoir des voix fortes à ses côtés pour préserver les chances de réussite.
Je pense qu'il serait ensuite judicieux de voir s'il existe des possibilités de mentorat auprès de personnes ayant déjà fait cela, notamment dans le domaine de l'entrepreneuriat social.
Vous savez, certaines entreprises seraient prêtes à donner de leur temps pour apporter leur soutien dans des domaines où quelqu'un pourrait en avoir besoin, et à les faire s'engager et aider à certains aspects plus difficiles, comme la mise en place de l'entreprise sociale, la réalisation de certaines tâches et la manière dont nous pouvons utiliser les médias sociaux et le numérique à notre avantage.
Donc, oui, je pense. Et puis, observer d'autres entreprises sociales déjà en place, apprendre d'elles et créer une sorte de communauté de pratique, car personne ne détient la solution miracle. Plus nous partageons et échangeons, plus cela peut vraiment aider à soutenir le travail que les petites entreprises essaient d'accomplir.
Nous avons un projet formidable en cours. Je ne sais pas si vous en avez entendu parler, mais j'imagine que oui. Il s'agit du Programme d'accélération de l'égalité, qui consiste à octroyer de petits financements à des groupes de jeunes pour qu'ils mettent en œuvre des initiatives au sein de leurs communautés. Ces initiatives sont proposées par les groupes de jeunes eux-mêmes, puis examinées par les jeunes, qui décident ensuite de l'affectation des fonds. Les règles sont beaucoup plus souples que pour un donateur institutionnel. Ces six ou sept dernières années, nous avons alloué plus d'un million d'euros à des groupes de jeunes dans le cadre de ce programme. Il existe donc d'autres opportunités, à condition d'en être informé et de savoir comment les exploiter.
[00:12:30] Ciara O’Brien: Yeah, I know the Youth Advisory Panel in Ireland, we have little grants, micro grants that we can give out. It’s about €500. But part of that then is focusing on getting the young people to make the budget and make the plan and book the rooms and book the spaces and know how to do that. So it’s upskilling as well as actually running the social initiative too. So it’s nice to see the kind of, I don’t know, getting that value worth out of that donation, I suppose, because you’re both Upskilling people who will make a change in the future. But you’re also making change now, which is nice to see.
En tant que jeune impliquée dans Plan International, je souhaiterais vous interroger sur la manière dont les jeunes participent aux prises de décision. Nous avons évoqué leur capacité à être des acteurs du changement, à mener leurs propres initiatives sociales, à créer leur entreprise, ou tout simplement à s'investir dans leur communauté. Concrètement, comment cela fonctionne-t-il pour les jeunes au sein de Plan International ?
[00:13:39] Damien Queally : Oui, c'est une excellente question. Et je pense que c'est un aspect sur lequel nous avons évolué au cours des cinq à sept dernières années. C'est un domaine qui nous tient particulièrement à cœur et dans lequel nous avons réalisé de grands progrès au sein de l'organisation. Auparavant, notre approche était plus symbolique. On réunissait une quinzaine de jeunes à notre principal organe de gouvernance, ils tenaient une sorte de réunion parallèle, on faisait un compte rendu de leurs discussions, puis chacun repartait et c'était tout. Je trouvais cela superficiel et peu significatif. En revanche, ces dernières années, rien que pour le hub mondial, nous avons mis en œuvre plusieurs projets clés liés à nos travaux de recherche, à notre influence et à notre plaidoyer à l'échelle mondiale, à l'intensification de notre action humanitaire, au parrainage de la prochaine génération, à la revitalisation, et bien d'autres encore. Nous avons des représentants de la jeunesse au sein du comité de pilotage de chacun de ces domaines clés. Ils y sont membres à part entière, partageant leurs réflexions, leurs idées et leurs difficultés, et contribuant à faire avancer le projet auquel ils participent. Je pense que c'est un point très positif. J'ai vraiment constaté l'influence de leurs voix sur le déroulement des programmes.
Il y a deux ans, je crois, l'assemblée des membres, notre instance dirigeante suprême, a attribué pour la première fois deux sièges officiels à des représentants de la jeunesse, dotés d'un pouvoir de décision et du droit de vote. C'était une première dans nos plus de 80 ans d'histoire. Le président de ce groupe est très attentif à ce que ces voix soient entendues à chaque réunion, que leurs points de vue soient partagés et qu'ils se traduisent par des actions concrètes. Si ces points sont orientés vers l'action et réellement pris en compte par la direction, alors nous pourrons avancer sereinement.
Le comité de programme est un sous-comité du Conseil international. Il intègre également deux membres du groupe de référence jeunesse à ces discussions. Je sais que la présidente de ce groupe, Rabia, tient absolument à ce que, lors de la présentation de nos travaux, la parole soit donnée aux jeunes impliqués afin qu'ils puissent partager leurs expériences sur ce qui fonctionne bien et ce qui ne fonctionne pas. Leur avis influence grandement les décisions des comités. J'ai également constaté, dans différents bureaux de pays, l'existence de groupes consultatifs de jeunes. Certains de leurs membres participent aux réunions de l'équipe de direction chaque trimestre.
Certains d'entre eux participent à la conception de la stratégie, à la révision de la stratégie, à la conception des programmes et à la conception des projets.
Donc, cela se produit en quelque sorte à plusieurs niveaux. Mais peut-être, pour en revenir à vous, comme vous l'avez dit, vous avez également participé à cela au sein de Plan Ireland. Qu'en avez-vous pensé ? Et je crois que vous faites partie de l'un des sous-comités du conseil d'administration de Plan Ireland.
[00:16:35] Ciara O'Brien : Oui, oui, je fais partie du sous-comité marketing et collecte de fonds. Et une de mes amies, très talentueuse et brillante, siège au conseil d'administration avec droit de vote, ce qui est vraiment formidable et très intéressant. C'est agréable d'y participer. Mais je pense que beaucoup de gens vont se poser des questions en entendant cela : « Pourquoi ? Quel est l'intérêt ? » Tant d'efforts, tant de changements, tant de temps, tant d'argent… Même si nous sommes bénévoles, il faut beaucoup de formation pour assurer la protection de l'enfance, etc. Alors, quelle est votre réponse à la question « Pourquoi ? »
[00:17:13] Damien Queally : Je vous retournerais probablement la question. Pourquoi faites-vous cela ?
De mon point de vue, je pense que c'est pourquoi.
From Plan’s perspective, the why is that if we don’t bring young voices into those spaces, then we’re making decisions that impact those young people without actually really knowing if that’s the right decision. So if you haven’t those young voices coming in, whether it’s into your project design or whether it’s into your country leadership team, or whether it’s into your national organization or board or key projects, if you’re not bringing those voices in, then you’re kind of going, you know, with one eye closed, you know, and like, whilst your intent may be good, it doesn’t necessarily mean you’re responding to something that’s most critical for young people.
And, you know, I do believe that, you know, you shouldn’t do something for someone without Bringing them with you to understand what they actually want from that. So from an organization perspective, I see the huge importance in it. But I guess as somebody who is then on the. Who is that youth voice in the group?
Est-ce que cela vous parle ? Ou pourquoi le faites-vous ? Parce que cela prend beaucoup de temps et d’énergie.
[00:18:27] Ciara O'Brien : Oui, c'est certain, ces deux dernières années ont été chargées, et il faut beaucoup de préparation pour arriver à ces réunions qui durent longtemps. Mais oui, je pense que c'est fondamentalement une question de démocratie.
Je crois que ma réponse la plus simple serait qu'il s'agit de changement social, mais ce changement doit concerner tout le monde. Ce que vous dites sur sa pertinence pour vous est tout à fait juste. D'après mon expérience, certaines personnes n'ont que 30 ans, mais elles ne saisissent pas encore l'enjeu car les choses évoluent très vite avec les réseaux sociaux et les différents projets. Je me souviens de ma toute première réunion de planification.
Nous avons expliqué aux coordinateurs ce qu'était une discothèque pour adolescents et les implications liées au genre, notamment les formes plus atténuées de violence sexiste qui s'y déroulaient quand nous avions 12 ou 13 ans. Les coordinateurs n'en avaient jamais entendu parler, car c'était un phénomène nouveau pour eux. Même avec la campagne actuelle contre le mariage des enfants, on constate l'influence des réseaux sociaux sur ce sujet, ce à quoi je ne m'attendais absolument pas. C'est fascinant, mais au fond, tout est question de démocratie. On peut ne pas être expert en théorie, mais avoir une expérience concrète. C'est donc à la fois très utile et très intéressant.
[00:19:56] Damien Queally : Oui, je pense que c’est un excellent point. Les choses évoluent tellement vite que si les bonnes personnes ne participent pas à ces discussions, on risque d’aborder un problème qui aurait pu me concerner à 30 ans, mais qui est complètement différent pour une personne du même âge ou de 20 ans aujourd’hui. Avec l’avènement des réseaux sociaux et toutes ces influences toxiques qui s’exercent sur les droits des femmes, l’intersectionnalité et tout le reste, c’est vraiment problématique.
Si vous ne l'avez pas vécu, si vous vous contentez d'observer de l'extérieur, vous ne pouvez pas vraiment comprendre ce que cela signifie et ce que l'on ressent. C'est pourquoi je pense que le fait d'avoir des personnes qui le ressentent, le vivent et l'expérimentent réellement donnera plus d'impact et de sens à votre travail, car vous agirez directement en résonance avec celles et ceux qui le vivent.
[00:20:45] Ciara O'Brien : Oui. Vous avez brièvement évoqué le recul des droits. Je suppose donc que le rôle des institutions internationales, voire leur existence même, est de plus en plus remis en question avec ce recul, mais aussi avec la montée des groupes anti-droits à l'échelle mondiale. Les antiféministes, par exemple, se demandent : « Que font réellement ces organisations ? Sont-elles utiles ? Gaspillent-elles de l'argent ? Sont-elles de la bureaucratie ? » Que répondez-vous aux personnes de gauche comme de droite qui doutent du rôle des organisations internationales et, plus généralement, des organisations caritatives ?
[00:21:31] Damien Queally : Oui, nous vivons une époque de changements et, comme nous l’avons mentionné précédemment, à l’ère du numérique, beaucoup de choses peuvent être dites sans aucune responsabilité, qu’elles soient vraies ou fausses. Nous avons vu tellement de fausses déclarations circuler sur les réseaux sociaux, émanant de dirigeants politiques de pays très puissants, qui, en fait, remettent en question la notion même de vérité.
Et c'est inquiétant. Je pense qu'une majorité significative reconnaît encore l'importance et la nécessité d'une solidarité mondiale solide, une solidarité qui nous définit en tant qu'êtres humains. Et vous savez, malgré la montée du nationalisme dans de nombreux pays et, comme vous l'avez dit, les discours anti-immigration, il est crucial que les organisations utilisent un langage plus simple et compréhensible par tous. Parfois, les ONG internationales ont tendance à s'enfermer dans leur jargon technique, leur terminologie et leur jargon spécifique. Même quand je parle à ma mère…
[00:22:37] Ciara O'Brien : Si je parle des organisations non gouvernementales internationales.
[00:22:41] Damien Queally: Exactly. I think if I’m talking to my mum about intersectional property, she’d be kind of going, what do you mean? Or if I talk to my mom about, you know, there are so many people that because of climate change, largely driven by global north, is leading to, you know, more droughts, more floods, more displacements, more hunger. You know, these are real things that are happening in the lives of individuals. And if we have a means to help support those lives and help communities rebuild after a disaster or after flooding or whatever it might be, then, you know, we have a, there’s a humanity within us that should actually really support that and do what we can to help that. Of course, it doesn’t mean we need to forget people at home as well. We have to make sure we have, you know, programs at home that address, you know, vulnerable households and vulnerable individuals and the needs that are there.
Et. Mais pour moi, ce n'est pas une question de choix. C'est plutôt qu'il nous faut faire les deux, trouver le juste équilibre, et ensuite, il nous suffit de communiquer ce changement et de raconter l'histoire.
Parce que, vous savez, nous avons besoin d'indicateurs complexes à présenter à nos donateurs pour leur montrer l'impact de nos actions. C'est une autre histoire que nous devons raconter au grand public. Et je pense que montrer ces histoires vraies, comme l'horreur que nous voyons à Gaza, est absolument inimaginable. Et il y a tant de pays qui font face à tant de défis. Haïti, avec ses gangs qui prennent le contrôle et les violences sexuelles, les viols d'enfants, de filles, de femmes. Ce sont des vies réelles qui sont brisées. Et si quelqu'un peut apporter sa contribution, que ce soit en influençant son gouvernement ou en finançant des organisations et des projets locaux pour répondre à certains de ces besoins, alors c'est là un aspect fondamental de l'humanité. Et c'est cette solidarité, je crois, que nous devons absolument continuer à préserver.
Car au final, nous ne formons qu'un seul monde et nous sommes tous liés.
[00:24:31] Ciara O’Brien: Yeah, definitely. And that connection is so much more prevalent now in recent years. Like you say with, with Gaza, we’re all watching from our phones and we wouldn’t have, wouldn’t have had that in previous conflicts and previous genocides. So it’s vital that we’re not only just seeing what’s happening, but we’re doing something about it, or at least trying to do something about it. And I love to see Plan International specifically have different kind of subgroups that kind of work together to share information and knowledge. So I know some of our technology came from the Plan Canada office. We have a social media program which we share with the PLAN Philippines and the Plan Liberia offices. So that kind of knowledge sharing is so interesting, but it’s also, it’s just so relevant given that we’re using the same Internet that Plan Canada is using. So why would we not share the software?
J'aime beaucoup ce message en général. Et lorsqu'on aborde les enjeux mondiaux, le principal problème sur lequel PLAN se concentre en ce mois-ci, en octobre 2025, est le mariage d'enfants. C'est le thème du rapport « La situation des filles dans le monde » de cette année. La campagne et la Journée internationale de la fille sont axées sur cette question. Souhaiteriez-vous nous en dire plus ?
Comment sensibiliser le public au problème du mariage des enfants et à la manière dont les organisations internationales l'abordent, afin que les gens comprennent ce que nous faisons ?
[00:26:05] Damien Queally : Oui, c'est un sujet extrêmement important et nous travaillons beaucoup sur ce sujet, notamment dans notre région Asie et sur tout le continent africain, car la prévalence y est très élevée.
And you know, I have 14 nieces and nephews. And you know, when I got to be talking to some of my family about this and just saying, you know, if you look at Maureen, one of my nieces, she’s 14, saying if she was in Niger, she could be married now. Yep. And they’re kind of going, what? No, that makes no sense. Like she’s only a child, she’s just started secondary school. And they’re going, yeah, but that’s the case for millions of girls every year. And if we don’t take more urgent action on child and early enforced marriage and union, we will see another 150 million girls married before the age of 18 by 2030.
Cela représente la vie de nombreuses jeunes filles complètement bouleversée. Et dans notre étude, plus d'un quart des filles interrogées, qu'elles aient été placées dans une situation de mariage, d'union ou de placement familial durant leur enfance, n'avaient pas eu le choix.
Il s'agissait d'une décision prise en leur nom par leurs parents, leur tuteur ou toute autre personne compétente.
And sometimes it’s down to poverty because they don’t see any other option for them. Or sometimes they’re saying, oh, well, you know, she’s a teenager now, if we don’t marry her, she may get pregnant and then nobody want to marry her and she’ll bring shame on the family or. Because as we were saying earlier, if they don’t see any other option for that young woman in society, then they’re saying, well, she’s going to be a wife anyway, so why not just do it now rather than waiting? And, you know, they see that as just kind of culture and social norms. So I think it’s really important that, you know, we’re having those conversations in communities around the importance of allowing girls to stay in school, of those economic opportunity aspects of their rights, you know, because the 15 countries we did the study in, the national laws are all saying child marriage is illegal. But there’s one thing having a law, it’s the implementation of that that is so important.
Il s'agit de veiller à ce que la mise en œuvre soit effective au niveau local. Il s'agit d'impliquer les chefs de village, les chefs religieux, les enseignants, les parents et l'ensemble de la communauté afin de dénoncer cette pratique néfaste. Celle-ci a des répercussions non seulement sur la vie de l'enfant elle-même, mais aussi sur sa santé mentale, sa santé physique, les grossesses adolescentes et les risques qui en découlent. De nombreuses filles victimes de mariages forcés témoignent de leur faible pouvoir de décision au sein du foyer, alors qu'elles en sont les principales responsables.
Ils ne reçoivent aucun soutien de la communauté car ils sont désormais considérés comme la propriété de cet homme, et c'est lui qui prendra soin d'eux.
Beaucoup d'entre elles ont témoigné avoir été victimes de violences conjugales, sans aucun recours possible. C'est pourquoi, à chaque étape de la vie de l'enfant et du jeune, il est crucial de veiller à ce qu'ils ne soient pas mariés jeunes, que les communautés prennent conscience de leur potentiel, de leurs opportunités et de leurs droits, et que nous mobilisions tous les aspects de notre système éducatif, de notre système de santé et de droits sexuels et reproductifs, de nos programmes de protection, de nos programmes d'emploi pour les jeunes et de nos actions militantes auprès des jeunes afin de nous attaquer aux causes profondes de ce problème et d'en parler haut et fort. Car je ne veux pas voir ma nièce de 14 ans mariée. Pas plus qu'un habitant du Niger ou de l'Inde ne le souhaiterait.
[00:29:42] Ciara O'Brien : Oui, c'est très bien dit, c'est une très bonne façon de le dire, car parfois il faut vraiment montrer du doigt un enfant à proximité pour activer l'empathie des gens.
Et puis, parfois aussi, l'empathie peut faire défaut. Et vous dites : « Parce que c'est le cas. »
Une proportion relativement importante de filles affirment avoir eu leur mot à dire ou un certain choix. Mais si on y réfléchit, c'est possible. Ce qui m'a particulièrement interpellée, c'est d'entendre des filles dire qu'elles avaient choisi d'épouser leur petit ami pour éviter que leurs parents ne les marient de force un an plus tard à quelqu'un d'autre, ou encore qu'elles avaient un petit ami et que leurs parents les avaient forcées à l'épouser, car une relation non officielle était considérée comme honteuse. Mais je repense à moi à 14 ou 15 ans : si on est obligée d'épouser le premier venu… Honnêtement, oui, j'ai choisi de sortir avec ces personnes, mais aujourd'hui, je suis bien contente de ne pas être mariée à eux. C'est cette empathie qui pose problème : même si elles disent que c'est un choix, cela ne signifie pas que c'en est réellement un. Cela ne signifie pas que c'est ce qu'elles auraient choisi en dehors de ces situations.
Ce rapport est tellement intéressant à lire que je mettrai le lien dans la description du podcast pour que les gens puissent aller le lire eux-mêmes.
[00:31:07] Damien Queally : Je pense que vous avez raison sur ce point : certaines jeunes filles se sont mariées par choix. Cependant, il est important de souligner qu'à 15 ou 16 ans, il est crucial de comprendre ce que signifie le mariage, ses implications et comment la vie se déroule généralement dans ce contexte. Cette éducation doit également permettre aux jeunes de comprendre les risques liés à une grossesse précoce, leurs droits et libertés au sein de cette union. Pourront-elles poursuivre leurs études ? Car beaucoup ont abandonné l'école après leur mariage. Elles n'avaient pas le choix. Comprendre les implications du mariage est donc un aspect fondamental que nous devons développer.
[00:31:54] Ciara O'Brien : Oui, tout à fait. Et un point intéressant du reportage, c'est que beaucoup de filles interviewées étaient divorcées, ce à quoi on ne pense pas forcément. On a probablement entendu parler du mariage d'enfants comme d'un problème de justice sociale, mais le divorce d'enfants, c'est quelque chose dont on ne parle quasiment jamais.
Alors même si c'est le cas, qu'ils soient en union libre ou formelle, peuvent-ils s'en sortir ? Car si un pays n'autorise les unions légales qu'à partir de 18 ans, on ne peut pas divorcer à 17 ans.
Oui, c'est le cas. C'est vraiment intéressant, et le rapport mérite d'être lu, surtout pour les témoignages humains. C'est touchant. Ce n'est pas forcément agréable, mais c'est rafraîchissant d'entendre la parole des filles elles-mêmes plutôt que des récits sur leur vie qu'elles ne maîtrisent pas.
Oui. Un dernier message pour nos auditeurs avant de conclure notre podcast d'aujourd'hui ?
[00:32:54] Damien Queally : Je pense.
Je pense qu'il est essentiel que nous fassions tous entendre notre voix pour le bien commun et qu'à l'ère des réseaux sociaux et de la désinformation, nous devions remettre en question tout ce que nous voyons et lisons, vérifier les faits autant que possible et ne pas perdre cette humanité et cette solidarité mondiale, car c'est ce qui nous définit en tant qu'êtres humains et c'est ce qui rend le monde meilleur. Un jour à la fois.
[00:33:22] Ciara O'Brien : Oui, je suis tout à fait d'accord. Je pense que l'empathie et la curiosité sont la voie à suivre, et cela nécessite une collaboration.
[00:33:29] Damien Queally : Oui, absolument.
[00:33:30] Ciara O'Brien : Très bien. Merci infiniment de vous être jointe à nous aujourd'hui.
[00:33:34] Damien Queally : Merci, Kira. C’est un plaisir de parler avec vous.
[00:33:36] Orateur A : Ce sont des voix constructives.
.









Feljin Jose parle de la construction de rues, de maisons et de voies ferrées adaptées au climat.
il y a des mois 7[…] Damien Queally de Plan International sur l'autonomisation des jeunes pour un changement durable […]